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Qui sont les autres?

Qui sont les autres?

        Sur le site de  notre école on peut retrouver une « enquête emploi » menée conjointement par  la conférence des Grandes Ecoles de commerce et TBS*. Cette enquête en rassurera beaucoup quant à leur avenir professionnel : 72% des diplômés de TBS trouvent un emploi dans les 2 mois suivant l’obtention de leur diplôme. Mais quelque chose m’a interpellé dans cette étude. Ce sont les 10% d’anciens diplômés (promotion 2012 et 2013) qui sont répertoriés dans la catégorie « autre » sur le camembert précisant la fonction et l’emploi actuel. C’est plus que la RH et autant que l’audit. Ces chiffres nous rappellent qu’on ne retrouve pas forcément les  diplômés des  grandes Ecoles de commerce dans les secteurs d’activité où on les attendait. Essayons de dresser une typologie de « ces autres ». Parmi eux on retrouve le plus souvent des   journalistes, des hommes et femmes politiques, des intellectuels mais aussi comme tente de le révéler cet article des profils plus atypiques :
 

 

 1.    Renan Luce :

 

 

Elève à TBS (à cette période ESC Toulouse) au sein de la promotion 2002 et membre du Bureau des Arts, il a profité de la dynamique du projet Delta et de l’Option Professionnelle Management Culturel, pour composer son album « Repenti » sorti en 2007 chez Barclay.

 





2.    Jean-Jacques Goldman :

 

 
Avant de devenir l’un des artistes préférés des Français, il  fut diplômé de l’EDHEC (Lille) en 1973. Il se tourna très vite vers la musique et fonda avec son frère Robert « JRG », une société de production dont le nom reprend leurs initiales.

 

 
 
 
 
 

3.    Stephane Diagana :

 

En 1997 il est devenu le premier champion du monde d’athlétisme masculin français sur 400 mètres haies. Il a obtenu un DUT de biologie appliquée et un diplôme de l’ESCP Europe en 2004, l’année de sa retraite. Il raconte son expérience dans cet article du journal des grandes écoles et universités http://journaldesgrandesecoles.com/concilier-etudes-et-sport-de-haut-niveau/ 

 

 
 
 
 
 
 

 4.    Michaël Youn: 

 

Michaël Benayoun de son vrai nom a fait une prépa HEC à Neuilly-sur-Seine et  est diplômé de la promotion 1996 du Skema Sophia-Antipolis (Ceram à l’époque). Dès sa diplomation il se tourna très vite vers ses passions en prenant des cours de théâtre et de radio.  

 

 

 
 
 
 
 

5.    Yannick Agnel

 

 

Le nageur français double médaillé d’or lors des Jeux olympiques de Londres de 2012 est devenu « une belle vitrine » pour le programme « Sportif de haut niveau » de Skema, qu’il suit depuis  Septembre 2011 sur le campus de Sophia-Antipolis.

 

 
 
 
 
 
 
 

6.    Les anciens élèves d’HEC qui ont bien appris à oser !

 
HEC comptent parmi ses anciens élèves deux figures qui ont marqué l’histoire par leur courage et leurs exploits :
 
 
 

 

Maurice Herzog : Diplômé d’HEC en 1944, Il fut  résistant et chef de l’expédition française qui gravit pour la première fois  le mont Annapurna culminant à 8000 mètres en 1950.

 

 
 
 
Roland Garros : le célèbre aviateur obtint son diplôme d’HEC en 1908, il est connu pour avoir été le premier pilote à effectuer la traversée de la Méditerranée en 1913. Il est mort en 1918  dans un combat aérien. Son nom reste associé au tournoi des Internationaux de France de tennis, car il se déroule dans le stade qui porte son nom depuis sa construction en 1928.

 

 
 
 
 
 
Pour ceux qui voudraient en savoir plus, vous pouvez consulter les pages qui leur sont dédiées sur le site d’ HEC : http://www.hec.fr/130ans/pages/detail/106/Maurice_Herzog_diplome_d_HEC_vainqueur_de_l_Annapurna

 
* Voici « l’enquête emploi » dont il est question : http://admissibles.tbs-education.fr/insertion-professionnelle/enquete-emploi 

 
15 séries pour meubler votre année (Partie 2/3)

15 séries pour meubler votre année (Partie 2/3)

C’est parti pour la seconde fournée des séries que vous pourrez regarder pendant vos longues heures d’ennui ! Comme vous avez pu le constater les séries que j’ai sélectionnées la semaine dernière demeuraient somme toute plutôt connues des sérievores pur jus. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot ! Cette fois j’ai été cherché un peu plus… particulier.

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Je pense faire du meme GoT une tradition

Orphan Black

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Orphan Black fait partie de mes coups de cœur. Cette série parvient à sortir de l’ordinaire grâce à une actrice principale absolument grandiose, Tatiana Maslany, qui tient plus de cinq rôles différents, et de manière plus que convaincante. Par quel miracle, vous demander-vous ? Eh bien parce que parce que Sarah Manning, jeune femme un peu paumée, mère d’une fillette de 7 ans et affublée d’un délinquant en guise de petit ami, voit un beau jour une femme se suicider sous ses yeux. Cette jeune femme s’étant jetée sous un train, elle s’aperçoit qu’elle lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Pragmatique et dans la mouise, Sarah décide de prendre l’identité de la morte afin de mieux lui prendre son argent. Raconter la suite serait du spoil. Bref, Orphan Black est une série encore peu connue mais d’excellente facture, loin des standards d’Hollywood. Dotée d’une personnalité propre et d’une dynamique captivante, elle nous tient facilement en haleine grâce à de nombreux retournements de situation et en entretenant la paranoïa ambiante.

Community

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Community a été sauvée par Yahoo, quel avenir cette renaissance lui réserve-t-elle ? Annulée car peu d’audience, pourtant encensée par la critique, cette série a cet humour particulier auquel il est difficile d’accrocher dans un premier temps. Mais une fois les deux premiers épisodes passés, Community devient une drogue. Chaque épisode est simplement une parodie de film ou de série de genre qui reprend les codes classiques en les transposant dans une université bas de gamme d’une ville paumée des États-Unis. Les personnages sont plus délirants les uns que les autres (dites bonjour au professeur Chang), car une vidéo vaut plus que n’importe quel texte :

Firefly

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Firefly est une série de science-fiction culte pour de deux raisons : la première est son  extrême qualité. Réalisée par le créateur de Buffy ou de Dollhouse, Joss Whedon  est remarquable quand il s’agit de mettre en scène des personnages dotés d’une vraie force de caractère et pour créer des épisodes aux scenarii de qualité. La deuxième raison est son arrêt au bout d’une dizaine d’épisodes pour des raisons qu’il est extrêmement difficile de déterminer.  

Firefly, c’est l’histoire de l’équipage du Serenity, un vaisseau antique dont l’équipage survit grâce à de la contrebande dans des mondes colonies peu développées. La série offre un univers original qui mélange ingénieusement science-fiction et western. Elle pourrait sans doute être considéré comme cliché par certains côtés, mais l’humour, le charme des personnages et des situations et l’univers fouillé comblent totalement ce petit défaut. Elle se retrouve constamment dans les tops des séries arrêtées trop tôt.

Orange is the new Black

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Une autre série sensation qui a le mérite d’avoir un concept audacieux. Piper est une jeune wasp bien sous tout rapport que le passé rattrape. Fiancée et menant une vie bien rangée, elle doit quitter son existence tranquille pour une prison basse sécurité pour femmes. Nous vivons donc avec elle une rupture totale vers un univers particulier. Si Piper agace souvent par sa bonne volonté niaise et bien pensante, les personnages secondaires sont parfaitement dépeints et touchants (crazy eyes…). Orange is the new black nous offre une plongée bouleversante dans le quotidien carcéral de femmes parfois violentes, parfois brisées, aux origines variées allant de la nonne emprisonnée pour son activisme politique aux jeunes femmes nées dans le ghetto… Mais aussi la difficulté des proches qui doivent accepter et assumer l’enfermement de leur femme, fille, amie…

Mushishi

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Un très joli anime qui respire le Miyazaki et le Japon médiéval. Ginko est un mushishi, littéralement un maître des Mushi, des créatures ni animales ni végétales le plus souvent invisibles à l’oeil humain, sauf pour pour les mushishi. Ces derniers sont des voyageurs qui s’occupent des maux qui peuvent naître de ces créatures mystiques lorsque des humains croisent leur route. Nous suivons donc Ginko au fil des saisons, des villages, des aventures et des rencontres. Les mushi sont parfois terrifiants, parfois poétiques, mais toujours énigmatiques, comme s’ils n’appartenaient pas à notre monde. C’est un anime souvent contemplatif, mais extrêmement beau.
 

15 séries pour meubler votre année (Partie 1/3)

Et voilà. Le SWAT est fini, le WEI est passé, c’est parti pour une période un peu creuse. Quoiqu’il en soit vous risquez de bien vous ennuyer. Surtout que vous avez fini GoT depuis très longtemps et que vous déprimez en pensant à la mort prochaine de G.R.R Martin, ce détestable génie qui a brisé votre naïveté et détruit une bonne partie de  votre vie sociale. Bref vous n’avez plus grand chose à regarder.
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Nous t’aimons aussi
Ne vous inquiétez pas, je suis là pour vous aider à vous injecter vos shots réglementaires de séries pour que vous tenier le coup. On commence par du plutôt connu des sérievores de tout poil mais pas trop quand même.
Parks and recreation
Série extrêmement populaire outre-atlantique, Parks and rec raconte les déboires de Leslie Knope, bureaucrate de bas-étage qui dans la première saison poursuit le noble but de construire un parc sur un chantier en abandon. Là où la série réussit particulièrement, c’est dans la construction de personnages totalement loufoques et de répliques cultes. La série est filmée façon reportage, ce qui nous permet de voir des séquences face à la caméra souvent géniales.
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En plus y a Chris Pratt dedans.
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True detective
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 True detective fait partie des meilleures séries de cette année. Elle reprend pourtant la trame classique des séries policières de ce calibre : les topoi du meurtre mystérieux, violent, l’arrivée d’un nouveau flic excentrique en ville, Rust, brillamment interprété par Matthew McConaughey qui doit faire équipe avec un autre, un vieux de la vieille bien installé en ville (Martin, par un  tout aussi bluffant Woody Harrelson). Pourtant True detective dépasse ces clichés grâce à un jeu d’acteur impeccable, des personnages terriblement vivants et faillibles, une noirceur crasse et obsédante mais aussi par des instants de mysticisme qui renforcent une histoire glauque et souvent pessimiste. Le tout est porté par une grande ingéniosité narrative et des dialogues pénétrants.

The leftovers
La nouvelle série des créateurs de Lost, on aime ou on déteste. Elle ressemble à sa grande sœur par certains côtés : une histoire opaque, complexe, une intrigue basée sur les personnages et leurs secrets… Très peu d’indices nous sont donnés sur le contexte général, l’intrigue est très cryptée. The leftovers nous décrit surtout les errances d’une humanité qui doit affronter la disparition de 2% de la population mondiale. Ce n’est pas grand chose à première vue, 2% volatilisés, peu de chances d’être touché. Pourtant, c’est une société traumatisée qui nous est montrée à travers un certain nombre de personnages que nous suivons. Découvrir leur existence est intéressant, les mystères sont accrocheurs, ils sont plutôt épais et convaincants bien que parfois un peu clichés. On retrouve cependant un casting 4 étoiles avec Liv Tyler, Justin Theroux et Michael Eccleston. Personnellement j’aime beaucoup l’apparence délavée de l’image, toujours très léchée. C’est une série extrêmement particulière, qui ne plaira vraiment pas à tout le monde, notamment à cause de la lenteur de l’action, mais qui mérite le coup d’œil. 
Doctor Who 
 
En parlant de Michael Eccleston, voici l’une des séries dont la longévité a aidé à forger la légende. Doctor Who a commencé dans les années 50. Arrêtée au début des années 90, elle s’est offerte un lifting et un retour en fanfare en 2007 dernier (le premier épisode de cette ère n’est pas représentatif de la qualité de la série). C’est l’histoire d’un extra-terrestre appelé le Docteur qui avec son TARDIS, vaisseau spatial sous la forme d’une cabine téléphonique bleue,  voyage dans l’espace et le temps pour affronter une multitude d’ennemis récurrents, sauver des gens innocents et être un symbole de coolitude pour l’univers entier. Comme vous vous en doutez, c’est particulier, un peu kitsch, mais tellement bon.  
Attack of titans 
 
L’anime qui a connu un succès fou, il faut reconnaître son extrême qualité. Graphisme impeccable, trait détaillé et accrocheur, personnages mémorables, attachants et dotés d’un fort caractère… L’histoire retient vite l’attention : l’humanité a été quasi réduite à néant par une race de géants, les titans, qui se nourrissent d’humains. Les dernières populations se sont réfugiées derrière des murs immenses et vivent en paix depuis plus d’un siècle, persuadées d’être en sécurité. L’illusion part en fumée lorsque des titans anormalement grands et puissants forcent le premier mur d’enceinte et ravagent le premier cercle de la ville. Eren et Mikasa, les héros, font partie des rares survivants de ce massacre. Ils se portent volontaires pour défendre les deux derniers.

La malédiction « plug anal »

La malédiction « plug anal »

Ci-dessus l’œuvre « Tree » de l’artiste Paul McCarthy.

??Le nouveau salon de l’érotisme? Pas du tout! Il s’agit de l’œuvre de l’artiste américain Paul McCarthy. Son installation sur la très chic place Vendôme à Paris dans le cadre de la programmation « hors des murs » de la foire internationale d’art contemporain  crée la polémique. L’auteur lui-même en convient, son œuvre « Tree » pourrait autant évoquer un sapin de noël qu’un plug anal (à savoir un objet de stimulation sexuelle). Face à cette provocation, l’artiste a été victime d’une agression jeudi 16 octobre et l’œuvre fut saccagée dans la nuit de vendredi à samedi. Eh les parisiens, on se calme, je ne sais pas faites comme nous, venez dans le sud ça va vous détendre.

Il faut dire que Paul McCarthy n’en est pas à sa première provocation, comme nous le montre très finement deux de ses œuvres ci-dessous :
Hippocrate

Hippocrate

Alors que nous, étudiants de TBS, sommes plutôt soucieux des questions sur l’économie mondiale, des principes du droit des affaires ou encore du prochain OB, nos amis futurs médecins, ont un tout autre panel d’interrogations magnifiquement dépeint par le film Hippocrate. Retour sur la dernière œuvre de Thomas Lilti, réalisateur et aussi médecin.

L’histoire

L’internat : étape cruciale au sein de la vie de tout futur médecin. Benjamin, interprété par Vincent Lacoste, lui, a choisi de faire son internat au sein du service dirigé par son père.
Les premiers pas de Benjamin s’avèrent être ardus, entre les patients difficiles, les critiques de favoritisme et son propre apprentissage. Mais rapidement, Benjamin se lie d’amitié avec Abdel, un interne au profil particulier qui n’hésitera pas à lui faire part de son expérience. En effet, Abdel, interprété par Reda Kateb, est en réalité, un ancien médecin algérien. Afin de pouvoir subvenir aux besoins de sa famille, Abdel a dû s’exiler en France et être rétrogradé au statut d’interne.
En tentant de soigner « La Rafale » un habitué de l’hôpital, Benjamin oublie un protocole qui aurait pu sauver la vie du patient. Alors que l’hôpital et surtout son père couvrent son erreur, l’idée d’avoir mis fin à la vie de cet homme, mari et père, ronge Benjamin.

Le serment d’Hippocrate :

« Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice […]. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté […] « Dans quelque maison que je rentre, j’y entrerai pour l’utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur […] »

Le jeune interne perdra donc son innocence et va de fait être confronté à la dure réalité de la vie à l’hôpital.

La critique

Au premier abord, on peut s’interroger sur l’esprit d’un tel film. En règle générale, peu d’entre nous prennent plaisir à regarder des films portant uniquement sur la vie à l’hôpital, parce qu’elle effraie et rappelle l’irrévocabilité de la mort.
La force de ce film réside dans le vécu de son réalisateur, lui-même médecin généraliste. A travers chaque scène, chaque réalité de la vie à l’hôpital est mise en évidence.
Tout d’abord, Hippocrate pointe du doigt l’erreur médicale et en particulier sa dissimulation. Les médecins et les hôpitaux jouissent d’une connaissance qu’il nous est impossible d’acquérir à moins de faire partie même de ce milieu. De fait, comment dénoncer l’erreur médicale ? Comment savoir exactement ce qui se passe au sein du bloc opératoire ? Ainsi, c’est ce manque de transparence vis-à-vis des proches du défunt, sujet presque tabou, qui est dénoncé par Thomas Lilti. 
 Ensuite, Hippocrate fait également hommage à tous les médecins étrangers. Ces médecins, qui malgré leur diplôme, leur expérience et leur talent doivent presque retourner à la case départ en venant exercer en France. Le film de Lilti reprend, grâce au personnage d’Abdel, le quotidien morose de ces médecins pour qui l’ascension sociale et le salaire n’égalent pas leur surexploitation.
Enfin, Lilti fait un clin d’œil au personnel médical et en particulier aux relations parfois difficiles qu’il entretient avec les médecins. Ce manque de reconnaissance que connaissent bon nombre d’infirmières ou d’aides-soignants réduits le plus souvent à de l’assistanat alors qu’ils réalisent un travail colossal avant, pendant et après chaque intervention.
En définitive, Hippocrate, un des rares films français montrant la vie à l’hôpital, s’avère être une perle cinématographique mêlant réalités dramatiques, dimensions sociales et humour que je vous conseille vivement de voir et de revoir.
Gabrielle Esperance

Les recrutements associatifs, une étape cruciale !

Les recrutements associatifs, une étape cruciale !

Après une intense période d’intégration, au cours de laquelle chaque association a mis en avant son univers et ses activités, un moment crucial arrive : les recrutements. La vie associative représente un élément indissociable des études en école de commerce, en particulier à TBS. Le dynamisme de la vie de TBS réside dans la richesse et le nombre de ses associations. Avant de se lancer dans cette aventure humaine, il faut prendre un instant de réflexion : quelle association te correspond réellement ? Dans laquelle pourras-tu t’épanouir et t’investir pour y ajouter ta touche personnelle ?
Pour essayer d’y voir plus clair et de t’apporter quelques éléments de réponse, les Rendez-Vous du Changement ont rencontré des responsables d’associations pour t’aider dans ta démarche.
Le Bureau Du Développement Durable (B3D) incarne un état d’esprit et des valeurs importantes. Mais que faut-il pour rentrer au B3D ? (Luca Marée – Président du B3D)
Je suis dans une asso dans laquelle les valeurs sont primordiales. Il faut faire preuve d’esprit associatif. Du coup, on cherche des étudiants intéressés par tous les pôles du B3D, par l’association dans son ensemble. Je me souviens de mon entretien, j’y étais allé tranquille. Il faut le passer relax, cool et rester qui tu es. Les candidats doivent être sincères et honnêtes. Un entretien où l’on passe un bon moment est un entretien réussi. Avec une centaine de candidatures il faut être un peu original, sans en faire trop.
Chaque année, le Petit Tou de par la richesse de ses missions reçoit de nombreuses candidatures. Quand on postule au Petit Tou, à quoi faut-il s’attendre ? (Guillaume Cail – Ancien Président du Petit Tou)
A TOU ! Après le formulaire, le candidat passe les entretiens. Il faut s’attendre à partager sa personnalité, sans faux semblant. On évalue l’esprit d’équipe, le feeling. On souhaite aussi un maximum d’idées et des compétences dans les pôles ciblés. Dans l’entretien il y a une grosse personnalité « la famille avant tout » avec aussi des connaissances.
Toujours présent aux événements, l’effectif d’Hostsoft fait preuve de compétences spécifiques. Faut-il déjà être un expert pour espérer intégrer l’asso ? (Hugo Roy – Vice-Président de Hotsoft)
Aucun prérequis ! La plupart des nouveaux, l’année dernière ne savaient rien faire en arrivant. Les étudiants peuvent déjà avoir des connaissances mais ce n’est pas obligatoire. Par contre il faut un certain appétit, avoir envie d’apprendre. Sans motivation on n’arrive à rien. Tout se joue à l’entretien, c’est posé, il suffit de montrer sa personnalité. Voir si tu rentres dans le cadre de l’asso, si tu partages son esprit.
Et à la Welcome Team, quelles qualités sont recherchées ? (Margot Clavel – Présidente de la Welcome Team)
Déjà, l’ouverture d’esprit est essentielle mais aussi être spontané même si le candidat doit être « cadré », ne pas partir en live. Et bien sûr il faut savoir rester soi-même. Avec tous les contacts qu’on a à travers de l’association, les membres doivent avoir une certaine empathie. Le candidat doit être ambitieux et créatif.
« Choisir c’est renoncer » A. Gide
Parmi la vingtaine d’associations que compte notre école, une majorité peut t’intéresser. Pour autant, il est préférable de privilégier la qualité des candidatures à la quantité. Se focaliser sur quelques associations qui te correspondent vraiment te permettra d’être mieux renseigner et de partager ta motivation. S’il te reste des questions, n’hésite pas à rencontrer directement les associations.
Que peux apporter les Rendez-Vous du Changement, pourquoi y postuler ? (Pierre Sarrade-Loucheur – Président des RDCV)
Tout dépend du pôle mais dans chacun d’entre eux on acquiert des compétences spécifiques. Par exemple, au pôle de démarchage, le fait d’être en contact avec des personnalités permet de renforcer son sens relationnel et de développer son réseau. De même, le pôle du journal, le TBS Press permet aux étudiants plus littéraires de faire preuve d’une bonne capacité rédactionnelle. En fait, dans chaque pôle on a besoin de profils différents. Evidemment, dans l’association il y a le côté humain qui me semble essentiel, Tout au long de l’année on fait de belles rencontres et on s’apporte beaucoup. Nous encourageons également à occuper plusieurs pôles pour pouvoir suivre un projet jusqu’au bout. 
P.S. : Merci aux présidents pour leur réponse.

                Pierre Sarrade-Loucheur