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Pourquoi les gens intelligents croient-ils à des conneries ?

Pourquoi les gens intelligents croient-ils à des conneries ?

On a tous rencontré quelqu’un d’intelligent, quelqu’un avec un diplôme d’ingénieur, avec même un doctorat, des entrepreneurs, des philosophes ou de grands romanciers ; bref, des gens brillants qui, pourtant, croient à des choses stupides. Cela peut être l’astrologie, l’homéopathie, l’étude des anges, le communisme, le chamanisme, les fantômes ou les produits bio. Pourquoi des gens qui semblent plus intelligents que nous croient-ils à des choses qui sont très clairement absurdes ?

Face à ce paradoxe, on peut proposer trois réponses possibles. La première, c’est d’en conclure que, contrairement à ce que suggèrent leurs diplômes et publications, ces gens sont tout simplement très bêtes. C’est une réponse simple, mais aussi illogique. En suivant ce raisonnement, toute personne avec une croyance ridicule serait stupide. Sir Isaac Newton, possiblement le plus grand physicien de l’histoire, l’inventeur du calcul, de la loi de la gravitation universelle, de la mécanique classique, aurait donc été un abruti. Il croyait à une pseudoscience que l’on appelle la numérologie. Cette croyance défend que des additions sur certains chiffres arbitraires associés à une personne – comme sa date de naissance – sont un moyen de prédire son avenir. Il me semble prudent de dire que Sir Isaac Newton avait un esprit au-dessus de la moyenne. Donc,  d’après cet exemple de la vie réelle, toute personne croyant à des choses stupides ne peut pas être stupide.

La deuxième réponse possible est que, en réalité, leurs croyances ne sont pas du tout absurdes. En vérité, les raisons pour lesquelles ils croient à ces choses ridicules seraient tellement sophistiquées que nos petits esprits n’arriveraient jamais à les comprendre. Il faudrait donc les croire par argument d’autorité. Mais il y a aussi un problème avec cette conclusion. Tous les scientifiques, les philosophes et les gens que l’on considère généralement intelligents ne sont pas d’accord sur beaucoup de sujets. Il y a beaucoup de biologistes athées, mais il y en a aussi qui sont croyants. Il y a certains médecins qui croient à l’homéopathie, mais il y en a aussi qui assurent que ce n’est qu’une arnaque. Tous les gens brillants ne peuvent pas avoir raison.

Il nous reste la troisième et plus malheureuse conclusion. Elle est malheureuse parce qu’elle rend la tâche de choisir ses croyances beaucoup plus compliquée. En réalité, toute personne, malgré son intelligence, pourrait avoir tort. Ce qui est pire, une personne capable de mener des raisonnements sophistiqués peut plus facilement trouver les contorsions intellectuelles nécessaires pour justifier les idées les plus folles. Hitler n’était pas con, Staline non plus. Vous connaissez sûrement des gens avec une capacité de débat aussi élevée qu’ils pourraient convaincre n’importe qui que la Terre est plate et que la Lune n’existe pas.

Cela dit, ce n’est pas un secret que les gens peuvent se tromper. Mais arrêtez-vous un moment ici et réfléchissez deux minutes. Quelles sont les conséquences du fait que toute personne – peu importe que ce soit Albert Einstein ou Isaac Newton – puisse être convaincue d’une idée fausse ? Bien évidemment, Newton ne savait pas qu’il avait tort. Où en restons-nous, simples mortels, face à eux ? Si ces géants ont pu embrasser des idées si absurdes et les défendre comme nous défendons la liberté, croyez-moi, vous et moi, nous pouvons faire pareil. Et nous ne nous en rendons pas compte. Je suis prêt à parier que vous et moi, nous avons en ce moment une bonne quantité d’idées fausses, contradictoires et dangereuses dans nos esprits. Le vrai problème, c’est la tâche de repérer les mauvaises idées.

Faut-il donc abandonner toutes nos idées reçues ? Faut-il tout simplement arrêter de chercher la vérité et tomber dans le nihilisme ? Bien sûr que non. Je vous propose une autre alternative, souvent énoncée mais peu appliquée. Que ceci soit un rappel du principe de la liberté d’expression. En ce temps où des groupes politiques cherchent à nous diviser, soyons prêts à changer d’avis. Privilégions les débats aux conférences. Écoutons souvent des idées contraires à ce que nous croyons, même – et surtout si – elles nous paraissent offensantes. La prochaine fois que quelqu’un nous parle d’un point de vue stupide ou offensant, écoutons-le et posons-lui des questions. Que vous soyez un prix Nobel, le chef d’une entreprise ou un simple étudiant, vous pouvez, vous aussi, changer d’opinion. Aucune idée n’est sacrée (sauf celle-ci, bien évidemment).

Alejandro A O

Dialogue de chefs.

2 ans et demi. C’est le temps qu’aura duré le « nouveau monde » de Macron. Même si beaucoup le voyait déjà mort, la crise du coronavirus lui porte un coup mortel et confirme la réalité de ce qu’est la Macronie. Retour sur ces années au pouvoir sous forme d’un dialogue fictif entre Macron, Charles De Gaulle, Napoléon et Jeanne d’Arc.

Avril 2020, Emmanuel Macron sort d’une énième réunion ministérielle sur la crise du Covid-19. Il traverse les couloirs de l’Elysée et soudain dans le salon des Portraits il tombe sur trois personnages en costume, facilement reconnaissables : Charles De Gaulle, Napoléon Bonaparte et Jeanne d’Arc. La surprise est grande, mais le temps semble comme suspendu et d’ailleurs s’installe une atmosphère particulière. Le président n’a pas l’air si étonné de leur présence, s’en suit un dialogue entre ces protagonistes. En voici quelques précieux passages.

« Je suis très troublé de vous retrouver ici chez moi au cœur de la République, commença le président.

– Comment cela chez vous ? rétorqua Napoléon. Ce palais fut construit la République n’existait même pas !

– Sans compter que j’y ai passé bien plus d’années que vous n’y resterez, ajouta le général sur un ton mi-amusé mi-bienveillant.

– A vrai dire, je suis étonné de vous rencontrer, vous êtes des modèles, je me compare souvent à vous et vous êtes moins impressionnants en face que dans l’imaginaire, ajouta le président comme pour se défaire du poids de l’histoire et de ses propres fantasmes les plus fous.

– Mais Emmanuel, vous comparer à nous ? commença Jeanne. Nous avons tous sauvé la France d’un destin tragique, nous nous sommes battus pour elle au risque de mourir, nous avons toujours eu pour idéal cette France que nous mettions au-dessus de tout sauf de Dieu. Et voilà que vous, petit président de la Ve République vous vous comparez à nous ? Qu’avez-vous accompli ? railla-t-elle.

– Vous avez mis cette France dans la rue, à genoux, à feu. Et la voilà dans une nouvelle crise où nous voyons bien que la France a perdu de sa splendeur, vous n’êtes même plus capable de gérer convenablement ce pays alors que vous avez un ennemi invisible ! renchérit Napoléon. Moi j’ai combattu sabre au clair, dans le sang et la poudre pour relever ce pays, moi j’ai consacré ma vie pour elle quitte à y mourir. Moi je l’ai défendu seul face à l’Europe cette Nation pour lui permettre de réussir sa Révolution. Et vous ? vous osez vous comparer à nous ? Tout simplement parce que vous habitez un beau palais doré et que vous êtes escorté par la garde républicaine ? Même cela n’est pas de vous ! ajouta Napoléon plein de fougue.

– Je vous trouve très dur, répondit Macron, sachez que j’ai à cœur d’accomplir la tâche qui m’est donnée. Parfois tout ne réussit pas et je suis ouvert à la critique, je l’entends et je vous comprends comme je comprends d’ailleurs les Français. Mais il faut faire des réformes, parfois, elles paraissent difficiles mais elles finiront par ramener l’unité républicaine que nous chérissons tous, d’ailleurs… il fut soudainement coupé par De Gaulle.

– Oh bon Dieu Emmanuel, épargnez-nous vos éléments de langage. Aux journalistes, mais pas à nous ! dit-il agacé. Même les Français ne supportent plus ce jeu de petites phrases, de lyrisme dans les discours et d’inaction derrière !

– Vous commencez à m’agacer ! lança Macron. Et vous ? L’Algérie, les grands discours télévisés, ce sont également des éléments de langage !

– Mais mon cher Emmanuel, la différence entre vous et moi, c’est que j’étais capable de discours mémorables suivis d’actions. Je ne faisais pas du charabia pour combler un vide qui servait à cacher une chienlit ! Et vous Emmanuel, vous seriez prêt à mettre votre mandat aux mains des Français ? Même à 13% de popularité votre génération reste au pouvoir ! Voilà ce que vous avez fait de ma Ve République, une espèce de bureaucratie de privilégiés qui n’a même plus de lien avec le peuple !

– J’ai compris, j’ai compris, lança-t-il visiblement blessé. Vous ne me croyez pas à la hauteur, vous critiquez de votre position d’observateur, c’est simple, mais moi je suis aux commandes et j’hérite de ce que l’on m’a laissé. Allez-vous plaindre de Sarkozy et d’Hollande.

– Emmanuel, vous allez aussi nous faire ce coup de lâche ? questionna Jeanne. Remettre la faute à un autre pour se donner bonne conscience et mieux assumer une mauvaise gestion ? C’est bien là encore plus tordu que la perfide Albion… Et pourtant je l’ai connue de près.

– Et moi donc, ajouta Napoléon, une pointe de nostalgie dans la voix.

A ce moment, Macron rumine, il marche vers la fenêtre, puis vient s’asseoir. Pourquoi le fustigent-ils qu’a-t-il fait de si mauvais ? Il a quand même réussi à devenir dirigeant de la France, n’est pas suffisant ?

– Moi je l’ai fait, j’assume la charge du pouvoir sur mes épaules.

– Vous voyez Emmanuel, il y a une différence qui marque nos époques. Nous, nous voyions le pouvoir comme un point de départ, un moyen d’arriver à notre fin qui était la grandeur de la France, commença Charles De Gaulle. Vous vous voyez le pouvoir comme une fin. Comment voulez-vous travailler pour la France dans ces conditions ?

– Mais je travaille pour la France, il y a plus de réformes que sous le précédent quinquennat.

– Vous ne saisissez donc pas ? demanda Jeanne d’Arc. Le nombre n’a jamais été gage de qualité. Nous aussi avions réformé, mais c’était spectaculaire dans le sens où cela a apporté de grands changements pour le pays. Ce furent des réformes utiles. Vous, vous réformez en défendant les intérêts de certains et en méprisant le reste du peuple. On ne sert jamais la France en méprisant le peuple ! La France, c’est un ensemble, un tout.

– Vous voyez bien ! Vous venez d’énoncer que vous étiez des réformateurs. Vous êtes la preuve que le progressisme a du bon.

– Vous confondez tout monsieur le président, rétorqua immédiatement Napoléon. Vous confondez progressisme et progrès, vous confondez Nation et démocratie, vous confondez social et socialisme, vous confondez peuple et foule… et le plus grave, vous confondez France et République ! Nous n’étions pas des progressistes monsieur, nous étions des serviteurs de la France pour sa gloire, son Histoire et son prestige. Nous avons fait des réformes, mené des actions ou des batailles parce qu’il était nécessaire de le faire pour sauver la France ! En soi, nous sommes des conservateurs dans le sens où nous voulions faire traverser la France dans l’Histoire et pouvoir transmettre la totalité de ses valeurs aux générations à venir. Et vous ? Qu’avez-vous fait pour elle ? Vous vous dîtes progressiste, vous avez écrit « révolution », vous annoncez sur tous les toits que le nouveau monde est arrivé, et en fait vous avez simplement déconstruit la France, toujours un peu plus, chaque jour un peu plus !

– Vous brisez tout, l’Histoire, la Nation, la culture. Je suis à peine étudiée, voire jamais, renchérit Jeanne d’Arc, et qu’en est-il de Napoléon ? Vous apprenez à le détester à l’école ! Le monde entier est subjugué par la grandeur de ce personnage, un seul pays y est hostile, c’est la France… et je ne parle pas de Charles De Gaulle. Où sont les traces de ses faits d’arme dans les manuels, de sa grandeur, de son énergie et de son caractère si exceptionnel ? Tout ce que vous apprenez aux Français c’est l’Algérie, l’Algérie et l’Algérie ! D’ailleurs vous ne leur apprenez que la misère, la guerre, les erreurs. Vous vous rendre les Français honteux de leur héritage, honteux de leur Histoire pour mieux déconstruire cette Nation.

– Mais vous vous méprenez sur la France, continua Charles De Gaulle. Même brisée, même humiliée, pillée ou détruite, la France renaît toujours. Il y aura un jour où elle pensera toutes les blessures que vous lui avez infligé, un jour où un homme ou une femme surgira pour la sauver. Mais cette personne ce n’est pas vous. Votre seule réussite est d’avoir fait de la France un pays qui a besoin d’aide humanitaire chinoise pour gérer une crise… Un pays qui possède l’arme nucléaire, par la politique que j’ai mené d’ailleurs, mais qui est incapable de produire des masques, ou des tests… Voyez-vous cher ami, j’avais des pensées sombres en voyant la France dans les années 1940 et 1950. Je peux maintenant vous assurer qu’elle n’a jamais été autant à la portée des vautours.

– Vous m’êtes pénibles ! répondit Macron en haussant le ton. A vous entendre tout est simple ! Il n’existe pas de formule magique, vous avez réussi sur des coups de chance, si c’est si simple, donnez-moi la raison !

– Vous ne comprenez pas, dit Napoléon. Le problème c’est que vous méprisez la France, vous détestez son peuple et vous enterrez son Histoire. Soyez responsable, aimez la France plus que votre femme, aimez votre peuple plus que vos enfants et protégez votre Histoire plus que votre or, et je vous assure que vous ferez des merveilles pour celle-ci ! Voyez-vous, la France n’est pas une chose sur laquelle on fait tout et n’importe quoi. La France est fragile et précieuse, mais il faut la manier fermement, diriger la France c’est comme boire dans un verre en cristal avec un gant de fer.

– La France n’est pas une idéologie, on ne la sert pas pour ses intérêts ou pour mettre en avant des petites philosophies de bas étage, continua Jeanne. La France est sacrée, or ce que des hommes ont mis mille ans à construire, vous êtes capable de le défaire en quelques mois. Vous voulez même à tout prix entrer dans l’histoire et faisant fi des traditions vous êtes capable de remettre debout en 4 ans ce qui a été fait en 107 années. Votre haute vision de vous-même vous compare à Jésus ?

– Très bien j’ai compris ! J’ai compris ! Laissez-moi ! Laissez-moi ! Je vous préfère encore dans les livres, laissez-moi tranquille ! hurla-t-il. »

A cet instant, il se réveilla, assis dans un fauteuil du salon des Portraits. Combien de temps avait-il dormi ? Il lui semblait que des heures s’étaient écoulées, et pourtant d’après sa montre il n’y avait qu’une minute qui séparait la sortie du conseil de cet instant précis. Il se releva, retourna au travail, l’air un peu perturbé. Puis il se ressaisit, secoua la tête comme pour écarter un tourment. Il avait du travail, une réforme des retraites à conduire, des pays à faire intégrer à l’Union Européenne et des masques à commander à la Chine.

A. B.

Cher journal

Vendredi 27 mars, 

Onzième jour de confinement

Cher journal, 

Je pense qu’il est difficile de mettre des mots sur ce que nous vivons. Comment définir ce mélange permanent de sentiments, d’émotions et de sensations. Mes journées sont longues, similaires, peu intéressantes. Les activités se font rares et lorsque l’occasion se présente, l’envie s’enfuie.

Je n’ai pas envie aujourd’hui de te livrer mes meilleurs conseils pour lutter contre l’ennui. Je préfère tout simplement te parler, à cœur ouvert, de sujets dont on ne parle pas beaucoup ensemble. Me confier à toi dans cette période de solitude et d’isolement. Juste une conversation entre toi et moi, cher journal. 

Il y a un thème qui m’est cher et dont j’aimerais discuter avec toi. J’ai envie de te partager ma vision de la confiance en soi et du regard des autres. Toi comme moi, nous savons l’influence qu’ont les réseaux sociaux sur nous. Enfin leur poids. Une charge qui pèse constamment sur nos épaules, qui nous rabaisse et cela avec délicatesse et subtilité. Même leur pire vice est si parfait. Je nomme Instagram, lieu du culte de la perfection. J’ai vu naitre Instagram (sans doute comme toi), et j’ai grandi aveuglée par l’illusion de ce que, dans mon idéal à moi, j’appelle la « perfection ». Ce n’est que récemment que nous avons pu assister à une vague de prises de conscience sur les failles d’Instagram. Retouches, angles, filtres, sourires, respirations coupées … Un mensonge si bien construit et embelli qu’on en oublie sa nature. 

J’ai conscience de ne rien t’apprendre de nouveau. Mais as-tu déjà pensé à tout l’impact que cela a pu avoir sur ton rapport à toi-même ? Prends quelques instants et réfléchis-y. 

Concernant ma propre expérience, sans doute liée à ma naïveté, j’ai souvent été obnubilée et émerveillée par tout ce contenu. Est-ce de ma faute ? Est-ce ma naïveté qui s’est encore jouée de moi ou bien l’essence même d’Instagram ? Aujourd’hui, il reste encore difficile pour moi de blâmer l’un ou l’autre. Peu importe, je suis chanceuse d’avoir acquis le recul nécessaire me permettant d’admettre avoir été envoûtée et charmée par ce réseau. 

Avoir confiance en moi a toujours été compliqué, et cela bien avant l’émergence des réseaux sociaux. Instagram n’a fait que pointer au grand jour un manque de confiance mal enfoui et avec lequel j’ai appris à vivre. Je n’ai pas eu le choix. C’était malgré moi. Comment faire face, à l’âge de 15 ans, à ce culte de la perfection ? Un âge si crucial et déterminant dans la construction de soi. Quoi de plus nocif et dévastateur ? 

Discuter de ce sujet avec toi aujourd’hui me permet de t’apporter une vision tout autre du confinement. Saisis-le comme une véritable opportunité. Je m’explique. Le manque de confiance en soi est très souvent lié au regard des autres. Ce regard moqueur, dévalorisant, neutre, aimant … peu importe sa nature, un regard extérieur est toujours perçu comme une attaque personnelle. Il est difficile de recevoir un compliment craignant de son honnêteté et il est d’autant plus inconcevable de l’accepter. Le regard est fatal dans une quête de confiance en soi. Si furtif mais si poignant, si léger mais si intense, si naturel mais si destructeur. 

Victime de ces regards dans ton quotidien, saisis cette situation comme un véritable atout durant ce long et fastidieux processus de confiance en soi. Saisis l’opportunité de rompre avec ton quotidien qui t’oppresse, te juge et te brise petit à petit. Profite de cet isolement pour te retrouver avec toi seul, apprendre à t’aimer et à vivre en harmonie avec qui tu es réellement. Tu n’y arriveras sans doute toujours pas une fois l’isolement terminé, mais tu peux commencer, faire le premier pas sur ce chemin où les embuches y seront nombreuses. Ne cache plus qui tu es, profite de cette vague de body positive et self love qui circulent sur les réseaux sociaux pour en faire une force lors de cette aventure vers une relation aimante et saine avec toi-même. 

Promets-moi d’essayer. 

Je ne souhaite pas signer ces quelques mots. Je souhaite que quiconque puisse s’identifier à ma pensée ; la pensée d’une confinée.

Merci pour ce moment de partage, cher journal.