Texte des Orgi’Arts sur la mousse

La mousse est la chose la plus légère du monde. Même l’éther, quintessence parmi les essences, ne peut rivaliser face à cette substance bullesque. Chaude ou froide, bouillante ou frigorifiante, la mousse mousse dans tous les cas. Qu’elle sorte d’un goulot, d’un tube ou d’un verre, elle rafraîchit, rebondit, mystifie les êtres inanimés.

Lorsque la mousse est moussaka, elle nourrit, redonne force aux Spartiates, qui, une fois sustentés, courent facilement un marathon en apnée. La mousse apparaît dans toutes les étapes de sa préparation en moussaka. Une fois les aubergines cueillies, de la mousse odorante et goûteuse jaillit de la fraîche blessure. Puis, de la mousse apparaît à la commissure des nervures des feuilles une fois frites dans une poêle tefal. C’est encore la mousse qui apparaît dans la bouche de l’ingurgitant gargantuesque de cette moussaka chaude et moelleuse, qu’il tient en apesanteur devant lui. Ainsi la mousse apparaît et disparaît tout au long du processus.
Sur le pont d’un navire, les voiles massives claquent au vent, et la coque fend l’eau soumise, projetant là encore de la mousse laiteuse et fragile sur les versants. Joyeuse, elle bondit et se mue de masse sans vie à une tourbillonnante matière qui virevolte dans les airs avant de disparaître et de réapparaître un peu plus loin, juste à l’endroit de contact de la coque et de la mer. Depuis la hune, l’œil vif et perçant des moussaillons considèrent la mousse comme la seule chose qui les unit au monde. Insignifiante mais essentielle, elle permet aux marins de se rendre compte que le bateau court sur les flots et prévient les marins de la folie.
La mousse est le souffle magique qui fait se mouvoir les visages. C’est elle qui donne à une personne son âme, ses expressions, ses mimiques et son genre. Frissonnant les cheveux, faisant s’onduler les doux poils soyeux de la barbiche, la mousse donne le caractère aux trait. Elle façonne les expressions, fait tourbillonner les idées à l’intérieur du cerveau. La mousse transporte, elle fait s’émoustiller l’humain. Masse compacte, jaillissante, joyeuse, la mousse surprend et assure la cohésion entre psychique et physique.
Nonobstant ce constat positif et heureux, la mousse est une matière également malicieuse et parfois destructrice. Voici la mousse sortant du canon de pistolet. Provoquant la mort, elle fait corps avec la fumée. La mousse est ici noire et grimaçante. On retrouve son passage dans les résidus noirs et poudreux une fois la fusillade terminée. La mousse est responsable de nombreux duels, et de la mise en terre de quantité de mousquetaires.
            Malgré tout, rien n’est plus pur que la mousse. Sortant d’un tuyau fait de chair pour se retrouver dans une cave, elle aussi, faite de chair, elle s’immisce dans tous les interstices et se répand à gauche ou à droite, cela dépend. Elle commence alors son périple dans un canal resserré, long et plein de dangers. Arrivée à son but, elle percute un ovale resplendissant et merveilleux. Une fois insérée dans cet ovale, la vie commence et de la mousse réapparaît aux bordures de la cave abondante 9 mois plus tard.

 

            La mousse est donc la sixessence universelle et invisible. Changeante, n’apparaissant que par intermittence et toujours avec discrétion, elle donne la vie, présente la mort, mais, avant tout, fait tourner la roue de l’existence et met en place la motricité de la Nature. C’est la mousse qui donne le la de la vie, qui fait tout vivre et donne l’impulsion à la vie. Belle est la mousse, d’où la volonté de certaines personnes de se faire mousser.
Les Orgi’Arts
Antoine Lezat

La mousse à Moussa

Dans la paisible bourgade d’Aulnay Sous-Bois, en bas de la tour Est du complexe HLM Voltaire, quatre jeunes esprits vivaces et revanchards attendaient patiemment leur camarade Moussa, qu’ils appelaient aussi « frère d’armes », « Nigga », « Roya »,  « Banania », « Tueur de Babtou », ou encore « Mouss’ ».

Dans le quartier, Moussa était surtout connu pour ses actes chevaleresques aux services des opprimés et des plus pauvres : tel un Robin des Bois moderne (cf. Matt Pokora), il volait aux riches et avait l’attention à l’avenir de redistribuer aux miséreux. Supérettes, grand-mères, aveugles, tous étaient tombés dans les pièges héroïques de Moussa. Les autorités locales, « à la solde de ces fils de putes du gouvernement » comme aimait le rappeler Moussa, avaient souvent été confrontées à lui dans le cadre de joutes plus que verbales entre sa bande de fidèles compagnons et des brigands de grand chemin venu de la cité Richard Cœur de Lion, plus réputée sous le nom de « Cité des petites salopes ».
« Hey Mouss’ ! Tu fais quoi ? s’exclama Asim, le bras droit de Moussa, en direction de la fenêtre de ce dernier.
–          J’encule ta mère ! rétorqua le petit Mouss’, toujours apte à se laisser aller à quelques prouesses rhétoriques.
–          Hey Maman ! Tu fais quoi là ? s’inquiéta de ce fait le brave Asim.
–          Je te prépare ton goûter mon Loukoum, répondit sa mère, située deux étages plus haut.
–          Ouech-euh, pourquoi tu prépares le goûter là ? C’est le matin !
–          Il est 17h00 Asim.
–          Ouais c’est bien c’que j’dis ! Putain vas-y il me casse les Knacki balls Banania là… s’énerva Asim, filant ainsi la métaphore sur la nourriture locale.
–          Tranquille frère, intervint Roger, la jambe gauche de Moussa, pour calmer l’ardent Asim. Tire sur la jeanne, ça va te détendre.
–          Sinon tu peux tirer Jeanne aussi, comme hier, s’esclaffa alors Fang, qui était la troisième jambe de Moussa et qui se faisait aussi appelé « Ping-Pong », « Ding-dong », « Planet Sushi » ou encore « Banane flambée » par ses compères.
Jeanne* avait été lors de la nuit passée l’aimable jeune fille qui avait consenti, sous la menace d’un couteau, à « bander les blessures » des différents « membres » des compagnons de Moussa.
–          Hey Mouss’ ! Descends ! cria à ce moment Ouali, Kamel de son prénom, chorégraphe attitré de la troupe.
–          Et pourquoi faire ? répondit Moussa d’un air intrigué.
–          J’sais pas ouech-euh ! Viens on va défoncer Charlie ! proposa Roger.
–          Bouffon, il est déjà mort ! Mais je veux bien défoncer ta sœur. lança Moussa, toujours visiblement très inspiré.
–          Isabelle, tu fais quoi là ? s’inquiéta alors le doux Roger.
Ce fit alors entendre une voix étouffée, comme si Isabelle avait perdu l’usage des mots.
–          Elle boit la mousse à Moussa, dit Fang avec ce sourire jaune qui seyait particulièrement bien à son teint. »
* : il est impossible pour l’auteur de donner plus d’informations aux autorités quant à la localisation du corps de Jeanne à cette heure-ci.

 

Mousse Sissoko
Antoine Lezat

Touche verte sur pavé bleu

En fin de matinée, il partirait. Mais pas à l’heure où blanchit la campagne, c’est un peu trop tôt. Il était assez impatient d’aller voir Mathilde. Nerveux aussi, comme d’habitude. Sa timidité et son stress ne s’étaient jamais dissipés au fil du temps. Bien sûr, c’était mieux aVian, mais il l’aimait toujours profondément. Il réfléchissait tandis ce qu’il actionnait la petite manivelle du vieux rasoir à décompression externe de son grand-père, et que les lames tournaient dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, comme tous les jours fériés de l’année. Leur amour avait toujours été un peu singulier, pensait-il, tandis que l’alarme anti-coupure du vieux rasoir s’actionnait faiblement, usée par les années. Malgré tout, il lui tardait d’aller la voir. Mais avant tout, il fallait se préparer. Se raser, c’était chose faite… Mais il fallait accomplir le reste sans tarder. Il inspectait désormais chaque centimètre carré de sa peau, encore assez ferme, à la lumière du deuxième soleil de dix heures. Les rayons lui chauffaient doucement la peau, et venaient s’emmêler dans ses cheveux noirs grisonnants, c’était agréable. Il n’avait pas de boutons. La journée allait être sereine.

Après être sorti du bain à parfum, réglé sur cannelle douce, il profitait des vagues lentes que formaient les ondes sonores qui sortaient du visuaphone. Elles venaient s’écraser contre son visage en se dissipant en une fumée légère illustrant « le Grand Homme en Essoum », la quatrième symphonie de Neitasbes Kcirtap. Et cela le faisait réfléchir. Et si cette fois il ne trouvait pas le courage d’y aller ? Jusqu’à présent tout s’était toujours plus ou moins bien passé. Toujours le même rituel, ce qui était un remède fort contre l’anxiété : se préparer, écouter de la musique, faire un tour de marche, puis aller la voir. Il espérait secrètement que tout allait bien se passer cette fois. Il l’aimait tant, il s’inquiétait toujours avant de partir la voir. Et mince, se dit-il en collant ses boutons de manchette. Il avait eu le courage d’y aller jusqu’à présent, ce n’est pas aujourd’hui qu’il allait flancher. Sacré nom de nom. Le torse bombé, il tira le rideau vert en velours de l’entrée de son appartement, prêt à retrouver sa bienaimée malgré son angoisse.
Il calait le rythme de ses pas sur les craquements sonores et redondants des moteurs des aqua-voitures manuelles conduites par les ouvriers de la ville qui rentraient manger chez eux. Que des engins péruviens, on ne trouvait plus que ça sur les routes. Certes l’importation coûtait moins cher à l’Etat, mais en considérant qu’il y avait deux ans à peine le Pérou avait accidentellement rayé la Bretagne de la carte au cours du 9ème Congrès international du nucléaire thermo-lubrique… C’était un peu fort. Il en parlerait demain avec ses collègues au cabinet. Ça lui donnerait sûrement l’air intelligent. Tout à l’heure il en parlerait à Mathilde aussi. Et tandis ce qu’il remontait la rue principale de la ville, il improvisa un haïku pour elle :
Mathilde, ma douce,
Tu es moi,
Et mon amour pour toi
Jamais ne s‘émousse.
Il n’avait rien perdu de sa verve, et n’était pas peu fier. Il lui réciterait en arrivant. Plus il approchait, plus son s’esprit s’évadait. Ailleurs. Loin. Au temps où ils sortaient encore tous les deux dans les bars de la vielle ville pourpre pour boire des Long Froths, leur cocktail préféré, et danser jusqu’à ce que leur jambes flanchent de fatigue.
Sans vraiment s’en rendre compte, il était arrivé à destination. Sous ses pieds, les graviers crissaient doucement tandis ce qu’il s‘avançait pas à pas, timide. Il se tenait désormais devant elle. C’est idiot, mais la seule chose sur laquelle il pouvait se concentrer à ce moment était la mousse qui poussait sur sa grande tombe de marbre bleu, depuis exactement vingt-cinq ans aujourd’hui.

 

Les narcotiks
Antoine Lezat

Ode à la mousse

Ô mousse de la bière, ô mousse de la mer,
Ô mousse couronnant les humaines envies,
Tels mille béliers blancs se ruant vers l’éther
Vous êtes les aînés du désir de la Vie !
Et les mousseux troupeaux et l’apprenti marin,
Propulsés des lointains par l’Obscur Pulvérin
Vers l’horizon doré qui déjà les enivre,
Ont ceci en commun : c’est la hâte de vivre !
Moussez, boissons, vallons ! L’Univers est vivant !
Qui donc l’a comparé à une triste horloge ?
Qu’il observe la mousse, il comprendra l’éloge ;
Ça grouille et ça frémit ! L’Univers est vivant…

 

Et il déborde !
Benoît Martinez
Les recrutements associatifs, une étape cruciale !

Les recrutements associatifs, une étape cruciale !

Après une intense période d’intégration, au cours de laquelle chaque association a mis en avant son univers et ses activités, un moment crucial arrive : les recrutements. La vie associative représente un élément indissociable des études en école de commerce, en particulier à TBS. Le dynamisme de la vie de TBS réside dans la richesse et le nombre de ses associations. Avant de se lancer dans cette aventure humaine, il faut prendre un instant de réflexion : quelle association te correspond réellement ? Dans laquelle pourras-tu t’épanouir et t’investir pour y ajouter ta touche personnelle ?
Pour essayer d’y voir plus clair et de t’apporter quelques éléments de réponse, les Rendez-Vous du Changement ont rencontré des responsables d’associations pour t’aider dans ta démarche.
Le Bureau Du Développement Durable (B3D) incarne un état d’esprit et des valeurs importantes. Mais que faut-il pour rentrer au B3D ? (Luca Marée – Président du B3D)
Je suis dans une asso dans laquelle les valeurs sont primordiales. Il faut faire preuve d’esprit associatif. Du coup, on cherche des étudiants intéressés par tous les pôles du B3D, par l’association dans son ensemble. Je me souviens de mon entretien, j’y étais allé tranquille. Il faut le passer relax, cool et rester qui tu es. Les candidats doivent être sincères et honnêtes. Un entretien où l’on passe un bon moment est un entretien réussi. Avec une centaine de candidatures il faut être un peu original, sans en faire trop.
Chaque année, le Petit Tou de par la richesse de ses missions reçoit de nombreuses candidatures. Quand on postule au Petit Tou, à quoi faut-il s’attendre ? (Guillaume Cail – Ancien Président du Petit Tou)
A TOU ! Après le formulaire, le candidat passe les entretiens. Il faut s’attendre à partager sa personnalité, sans faux semblant. On évalue l’esprit d’équipe, le feeling. On souhaite aussi un maximum d’idées et des compétences dans les pôles ciblés. Dans l’entretien il y a une grosse personnalité « la famille avant tout » avec aussi des connaissances.
Toujours présent aux événements, l’effectif d’Hostsoft fait preuve de compétences spécifiques. Faut-il déjà être un expert pour espérer intégrer l’asso ? (Hugo Roy – Vice-Président de Hotsoft)
Aucun prérequis ! La plupart des nouveaux, l’année dernière ne savaient rien faire en arrivant. Les étudiants peuvent déjà avoir des connaissances mais ce n’est pas obligatoire. Par contre il faut un certain appétit, avoir envie d’apprendre. Sans motivation on n’arrive à rien. Tout se joue à l’entretien, c’est posé, il suffit de montrer sa personnalité. Voir si tu rentres dans le cadre de l’asso, si tu partages son esprit.
Et à la Welcome Team, quelles qualités sont recherchées ? (Margot Clavel – Présidente de la Welcome Team)
Déjà, l’ouverture d’esprit est essentielle mais aussi être spontané même si le candidat doit être « cadré », ne pas partir en live. Et bien sûr il faut savoir rester soi-même. Avec tous les contacts qu’on a à travers de l’association, les membres doivent avoir une certaine empathie. Le candidat doit être ambitieux et créatif.
« Choisir c’est renoncer » A. Gide
Parmi la vingtaine d’associations que compte notre école, une majorité peut t’intéresser. Pour autant, il est préférable de privilégier la qualité des candidatures à la quantité. Se focaliser sur quelques associations qui te correspondent vraiment te permettra d’être mieux renseigner et de partager ta motivation. S’il te reste des questions, n’hésite pas à rencontrer directement les associations.
Que peux apporter les Rendez-Vous du Changement, pourquoi y postuler ? (Pierre Sarrade-Loucheur – Président des RDCV)
Tout dépend du pôle mais dans chacun d’entre eux on acquiert des compétences spécifiques. Par exemple, au pôle de démarchage, le fait d’être en contact avec des personnalités permet de renforcer son sens relationnel et de développer son réseau. De même, le pôle du journal, le TBS Press permet aux étudiants plus littéraires de faire preuve d’une bonne capacité rédactionnelle. En fait, dans chaque pôle on a besoin de profils différents. Evidemment, dans l’association il y a le côté humain qui me semble essentiel, Tout au long de l’année on fait de belles rencontres et on s’apporte beaucoup. Nous encourageons également à occuper plusieurs pôles pour pouvoir suivre un projet jusqu’au bout. 
P.S. : Merci aux présidents pour leur réponse.

                Pierre Sarrade-Loucheur

Un trophée d’arts pour briser le mur séparant les écoles

Voici qu’est sur le point de débuter l’évènement majeur des Art Vengers. Le trophée des arts de Barcelone réunit à partir de demain 10 écoles autour d’une compétition composée de 7 épreuves dans lesquelles les équipes de chaque école représentée devront montrer leur virtuosité et leur créativité, le tout dans le cadre fixé par le temps et le thème de l’année, « Beyond the wall ».

Mais quelles sont ces épreuves dont on parle tant sans les connaître ? Sept épreuves que sont musique, théâtre classique, théâtre d’impro, danse, graphisme, court métrage, et enfin création libre sont là pour représenter toutes les formes d’art et de création à la portée des étudiants.  Chaque groupe aura donc la possibilité de montrer la maîtrise de son art et de sa création ; mais gare à la frontière établie par le temps! Sept épreuves. Autant de disciplines avec ses règles propres et son degré de liberté ou d’indépendance vis-à-vis de toute source d’inspiration existante. Si les musiciens peuvent oser présenter des œuvres magistrales devant le jury, les danseurs doivent créer par leur propre moyen une chorégraphie ! Difficulté équivalente pour des épreuves aux codes et critères de réussite si différents.

Où pouvait-on chercher ailleurs que dans l’art un moyen pour briser la cloison qui empêche les étudiants de chaque école de se rencontrer ? Les participants ne s’y trompent pas. De Rouen jusqu’à Marseille en passant par Nancy ou Bordeaux, on se presse pour y envoyer ses champions et ramener le trophée chez soi, mais aussi et surtout tant de bons souvenirs ! Chaque école montre avec sa médiatisation de l’évènement, leur teaser qu’ils ne viennent pas en touriste ni en déprimés anonymes car le prestigieux trophée… de l’ambiance, est une récompense non négligée par les équipes et leurs supporters. Parmi les 350 participants de cette rencontre, une école peut montrer que c’est elle l’école de l’ambiance.

Les organisateurs non plus ne sont pas passés à côté de l’opportunité du TDA ! L’organisation de sa huitième édition a échu cette année aux Art Vengers qui ont relevé le défi imposé par cet évènement attendu des quatre coins de l’hexagone ! Ils ont accepté la mission d’améliorer la communication, trouver un thème contrastant avec celui de l’édition précédente, augmenter la taille de l’évènement et enfin imposer définitivement les règles de la compétition.

Mais dans cette lutte pour la possession de récompenses, tout n’est pas que confrontation puisque nos 350 esthètes et praticiens pourront profiter de l’ambiance caliente/chill des soirées et du soleil barcelonais. Il n’y a qu’à voir la programmation pour deviner que nos compères français sauront profiter de l’ambiance de la ville et de l’occasion unique représentée par ce week-end artistique à l’extrême ! La ville des prodiges comme l’appelait E. Mendoza ne manquera pas d’apparaître en toile de fond de ce rassemblement.

Le TDA a résolument pris de l’ampleur depuis 2007, année de sa création, grâce aux BDAs toulousains successifs. A présent on vient encore d’autres régions comme de Bretagne et même depuis les côtes du Maroc pour vouloir participer ! Le défi est lancé au bureau futur. Barcelone les mettra-t-il dos au mur ? Le printemps prochain nous donnera la réponse !