Poutine versus l’abstention

Poutine versus l’abstention

Ils ne seront pas moins de 100 millions à être appelés aux urnes demain. C’est en effet ce week-end que les électeurs russes vont décider de la personne la mieux à même de diriger la fédération pour les six années à venir. Vladimir Poutine, occupe ce poste depuis 2000 (1) ; et devrait sans surprise rempiler pour un 4e – et probablement dernier – mandat. Si Poutine est assuré de rester au kremlin lundi prochain, on aurait tort de considérer que ce dernier prend ces élections à la légère. Parce que le président russe n’est pas seulement capable de foutre deux droites à un ours, il est également doté d’une certaine aptitude à l’abstraction, et d’un chouilla de jugeote ! Ainsi les services du kremlin s’emploient à booster la participation.

Comment gagner une élection russe ?

La question n’est pas aussi simple qu’elle ne le laisse entendre : Comment gagne-t-on une élection russe quand on s’appelle Vladimir Poutine ? Atteindre 50 % des voix au premier tour ? C’est tout sauf un enjeu, pour un président dont la popularité est de nouveau au beau fixe après un léger cou de mou durant la présidence Melvedev. Ce regain de confiance dans l’opinion est à porter au crédit de sa politique étrangère. Les russes sont en effet une majorité à soutenir l’action du président Poutine en en Crimée, mais aussi en Syrie. La victoire annoncée de Bachar Al Assad est un succès diplomatique supplémentaire pour Poutine.

Réunir une majorité de suffrage est d’autant moins un enjeu pour le président russe que ce dernier a pris soin d’écarter tous ses concurrents sérieux (pour rappel, Alexei Navalny son principal opposant a été frappé inéligibilité en décembre dernier du fait de sa condamnation pour corruption). Ainsi personne ne s’étonnera de ce que les candidats en lice pour la présidentielle russe n’aient aucune chance d’inquiéter l’ami Vladimir ! On y retrouve bien sûr, comme pour les précédentes élections, un « « challenger » » désigné par le parti communiste, en la personne de Pavel Groudinine, un député de Moscou qui s’est rapidement éloigné de Russie Unie, le parti de Poutine, pour se rapprocher du PC. Ce dernier est crédité de 10 % des voix. On y retrouve aussi une kyrielle de candidats plus ou moins exotiques ; chacun d’eux ayant une probabilité assez faible de dépasser 5 % des suffrages.

Certains voudraient se convaincre de ce que le président russe ne fait pas grand cas de la manière dont il sera réélu en se fiant à sa campagne électorale… ou plutôt à son absence de campagne. Il est vrai que Vladimir Poutine n’a participé à aucun débat télévisé organisé pour ces présidentielles, ne débat pas avec ses autres concurrents, apparaît à peine dans sa propre campagne.

Cependant d’aucun rétorquera que ne pas faire campagne quand on s’appelle Vladimir Poutine participe justement d’une stratégie électorale. Ainsi le président se place moralement au-dessus de ses adversaires en lice pour les élections : ne pas faire campagne à leur manière, c’est s’exempter de se mettre à leur niveau.

Poutine s’intéresse à la campagne, mais pas de la manière dont on pense. Il est probable que le président ne cherche pas dans ces élections à battre le record de suffrages exprimés en sa faveur. Il sait que sa popularité a suffisamment remonté pour lui permettre de gagner 10% de voix par rapport à 2012, où il n’avait obtenu « que » 63% des suffrages.

Enfin si certains oblasts (2) n’offrent pas le plébiscite attendu par le Kremlin, il suffira d’ « améliorer » les scores, comme pour les précédentes élections, en prenant quelques libertés avec les statistiques. Après tout, la majorité de la population n’a pas fait la majeure Big Data de TBS : ils n’y verront que du feu ! (3)

Poutine et la participation

Si l’on cherche le véritable objectif de Vladimir Poutine pour les élections de dimanche prochain, il serait peut-être de meilleur aloi de se détourner des scores, et d’aller regarder du côté de la participation.

Il apparaît en effet que la seule chose qui puisse entacher l’éclatante victoire de Vladimir dimanche prochain soit un taux de participation en deçà de la moyenne des autres présidentielles. Deux raisons crédibles premettent de l’envisager. La première est l’appel au boycott des urnes qu’a lancé publiquement Alexei Navalny en décembre dernier, alors que celui-ci se voyait confirmer le fait qu’il ne pourra pas participer aux élections. La seconde tient à ce que les électeurs de Vladimir Poutine – lesquels quoique nous Occidentaux puissions en penser sont majoritaires dans le pays – ne se mobilisent pas massivement dimanche prochain, puisque la victoire est acquise au président.

Le véritable enjeu pour Vladimir Poutine est donc de prouver urbi et orbi qu’en plus d’être le président incontesté de la fédération de Russie, il est capable de créer un un véritable engouement de la part des Russes quant à sa réélection, et par la même d’infliger un revers à Navalny qui compte sur une hausse significative de l’abstention. Partant de ce postulat, tout est bon pour les équipes de Poutine pour faire augmenter cette participation.

Regroupement des élections

Il est probable que certains électeurs n’éprouvent pas l’intérêt de voter pour une élection présidentielle dont l’issue est d’ores et déjà écrite, cependant il n’y a pas que les élections présidentielles en Russie ; il a aussi les élections locales ! Ainsi nombre d’oblasts ont subitement décidé de placer leur referendums locaux – lesquels ont par nature plus de chance de concerner plus directement les électeurs – le jour de l’élection présidentielle.

Racollage anti-abstention

Quoi de mieux que taper dans le racolleur pour pousser à l’action ? Depuis le début de l’année les russes ont eu le droit à plusieurs campagnes de communication dans les différents médias les incitant à voter.
La palme du racollage revient sans conteste à l’édition russe du magazine Maxim, qui vise donc spécifiquement un lectorat masculin tout juste en âge de voter. Dans sa dernière édition le magazines avait publié deux photos de mannequin seins nus dans un bureau de vote, avec la légende « Bienvenue dans le monde des adultes ! »

Un opportun regain des tensions internationales

On a rarement fait mieux que l’union sacrée pour fédérer un peuple derrière son prédisent. Très récemment le royaume uni, qui accuse le kremlin d’avoir orchestré l’empoisonnement d’un ancien espion sur son territoire, a renvoyé plusieurs diplomates russes soupçonnés d’être des espions. On peu noter que le kremlin a habilement instrumentalisé ces sanctions ; d’une part en promettant des représailles et d’autre part en appelant les russes à faire corps derrière l’exécutif. Ce regain de tension international arrive à point nommé pour mobiliser l’électorat russe.

(1) La constitution russe interdit au président d’effectuer plus de deux mandats consécutivement. C’est pourquoi Vladimir Poutine a laissé en 2008 sa place de président à Dimitri Melvedev, qui était alors son bras droit. Poutine a néanmoins continué à exercer le pouvoir de la même manière, mais en tant que ‘chef du gouvernement’, l’équivalent de notre premier ministre, de 2008 à 2012 avant de se représenter comme président en 2012 à l’élection présidentielle.

(2) les oblasts sont la forme la plus courante d’entité fédérée de Russie.

(3) https://www.nouvelobs.com/monde/presidentielle-russe/20120328.OBS4820/presidentielle-russe-ces-statistiques-qui-demontrent-une-fraude.htm

(4) http://www.liberation.fr/planete/2018/03/01/presidentielle-des-photos-et-videos-sexy-pour-appeler-les-russes-a-voter_1633128

À quoi sert l’Union Européenne ?

À quoi sert l’Union Européenne ?

On pourrait penser qu’en dehors de nous fournir un espace de libre circulation pour partir en vacances – en ayant la générosité de nous permettre d’utiliser nos téléphones sans frais supplémentaires – l’Union européenne nous apporte peu.
Certes, devant les difficultés de s’entendre sur une politique extérieure commune, il semble difficile d’attribuer à l’Union Européenne la capacité de défendre des intérêts communs des pays européens sur la scène internationale.

Tant que les pays membres continueront d’agir comme s’il s’agissait d’une « Europe à la carte », il semblerait que l’Union Européenne soit condamnée à rester en panne. Devant les divergences des intérêts nationaux des pays membres on pourrait se demander si l’Union Européenne sert encore à quelque chose pour les Etats, les entreprises ou les Européens. Nombreuses sont les personnes à penser qu’il faut la réformer. Nombreux sont ceux qui pense qu’il faudrait la quitter.

L’Union Européenne n’est pas un acteur géopolitique comme les autres, car elle est considérée comme un instrument créé par des Etats, par l’intermédiaire d’une accumulation de traités signés dans des contextes différents afin de servir leurs intérêts.
Cependant, ces intérêts divergent, ils sont contradictoires et évolutifs.
Les Anglais semblent ainsi penser que l’Union Européenne ne sert plus leurs intérêts, ce qui n’est pourtant pas le cas des Écossais.

L’Union Européenne est indispensable sur le plan économique 

En revanche, tout n’est pas au point mort. Certes l’Union européenne est confrontée à de sérieux problèmes politiques mais elle n’en demeure pas inutile, notamment sur le plan économique. Si certains encore lui reprochent d’avoir favorisé la concurrence déloyale entre les entreprises européennes, il ne faut pas oublier que c’est aussi grâce à elle que des entreprises ont pu prospérer voire même se créer.
C’est bien d’une impulsion européenne et de la mise en commun de savoirs provenant de citoyens européens qu’est né Airbus, le plus grand constructeur d’avions en forte concurrence avec Boeing.

L’UE au cœur de la politique environnementale

L’Union européenne sert aussi les intérêts de ses citoyens notamment sur les plans sanitaire et environnemental : elle est le plus gros contributeur de l’institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) qui a travaillé sur un vaccin pour le virus Ebola lors de la crise en 2014 et qui travaille aujourd’hui sur un vaccin pour le sida.
L’Union est aussi à l’initiative de 80% de la politique environnementale des pays membres et est assez exigeante en la matière. Elle avait menacé la France de poursuites et de sanctions financières devant la Cour de Justice Européenne pour manquement à ses engagements dans la lutte contre la pollution aux nitrates. L’Union européenne est également à l’origine de la directive Reach de 2007 sur les substances chimiques qui oblige les producteurs à fournir des preuves de la non toxicité de leurs produits. Une des premières réticences à l’accord de libre-échange américain était bien d’ailleurs la crainte des consommateurs européens de se retrouver avec de la nourriture à partir d’OGM, preuve que l’Union Européenne protège davantage ses consommateurs que les Etats-Unis en ayant une réglementation plus stricte.

L’Union européenne aura à nouveau du sens dans l’esprit des citoyens lorsqu’ils prendront conscience que l’Union Européenne n’a pas cessé de servir leurs intérêts. Mais d’ailleurs qui sont nos eurodéputés ? Comment marchent les subventions ? Beaucoup encore l’ignorent…

BDS 2018 : L’interview gégexclusive des Cara’binch

BDS 2018 : L’interview gégexclusive des Cara’binch

TBS Press ne pouvait pas terminer la publication de ses interviews de listeux en passant à côté de la révélation de ces Campagnes. C’est pourquoi la rédaction te propose une interview exclusive de ces valeureux chasseurs, qui nous livrent ici leur vision très personnelle de ce que doit être le Bureau des Sports de Toulouse Business School…

Comment avez-vous trouvé le nom de votre liste ?

Ce fut un sujet long et laborieux : on voulait absolument faire un thème autour de la chasse et des beaufs, mais on était en manque d’inspiration (quelle idée de demander à des chasseurs d’utiliser leur tête aussi…). Au départ, on comptait partir sur un thème porc, du style « Les Sporcinets » (vrai nom des Sportzy) ou « La Sportcherie », avec comme slogan Balance ton Sporc. Ceci a fait largement consensus chez les chasseurs car le porc est l’animal totem du mode de vie de nombreux d’entre nous. Sauf qu’un de nos meilleurs Gégés nous fit remarquer que notre chère pieuvre omnipotente avait eu l’humour plus vif que nous sur ce coup… Bien lui en a pris, manquerait plus qu’on ait gardé ce thème, on aurait eu l’air con par la suite, par exemple au sémineige, de reprendre mot pour mot les idées de Poulpy ! On s’est donc rabattu sur un nom qui illustre deux de nos plus grandes passions, la chasse à la gallinette et la 8.6 : Cara’binch était né !

Raconte-nous une anecdote à propos de votre liste ou de vos rallyes

Nos chasseurs sont virils, nos chasseurs sont beaufs, mais nos chasseurs ont leur part de fragilité (mé on é pa PD OK ?), et ceci se manifeste par leur adoration de la déesse blonde, j’ai nommé Cascada. Ainsi, dès le WEI, Cascada commença à faire des ravages : transcendés par ce rythme divin, plusieurs de nos Gégés nationaux se sont surpris à s’incruster dans un bungalow de jeunes femmes puis de danser dans une chambre aussi noire que l’humour de Tom Varrasso, jusqu’à aboutir au summum de leur art : se déshabiller au refrain pour poursuivre la choré aussi nu qu’un Sportbélix sur le toit de l’école.

La passion pour Cascada n’est jamais partie et c’est ainsi que ce chef d’œuvre sympho-nique devint plus tard l’hymne des Cara. Pour la choré, la légende dit qu’elle a été inventé en une seule et unique prise lors d’un repas de Noël plus qu’arrosé par sept Gégés aussi rond que le biceps de Vincent Lamela…

Gégé, dis-nous-en quoi tu ferais un excellent président

Chez nous, pas de président, car chez les chasseurs, la hiérarchie est simple : en bas, les proies, en haut, ceux qui ont le fusil. Et même si certains fusils sont plus gros que d’autres, les chasseurs sont avant tout des copains, et pas de chef chez les copains.

Pourquoi ta liste doit gagner et surtout pourquoi tes concurrents devraient perdre ?

La liste Cara’binch est la seule liste BDS de l’histoire de TBS à militer pour que la chasse devienne un réel sport dans la « 8e » meilleure école de commerce de France (le SIGEM, il y a que ça de vrai !). On cherche aussi à être un BDS transparent sur nos valeurs : Ethanol, Dogs et Sporcisson.

En ce qui concerne les Fi(s)t (Fuc)King, pas besoin de montrer pourquoi ils vont perdre, ils le font tout seuls. Essayez de bouger votre petit cul au Foyer les enfants, c’est peut-être la clé du succès 😉

BDE 2018 : l’interview des 2 listes

BDE 2018 : l’interview des 2 listes

Nous y sommes : les campagnes touchent à leur fin et il va falloir voter pour votre BDE préféré. Vous ne savez toujours pas qui choisir entre Brastiz et Alphas ? Votre cœur balance et vous êtes toujours perdus ? Les deux listes nous ont accordés un peu de leur temps pour répondre à nos questions et voilà quelques éléments qui pourront peut-être vous aider !

BRASTIZ’LEIROS :

Comment avez-vous trouvé votre nom de liste ?

Le thème de la liste a fait consensus assez vite. Le Brésil, ça nous fait tous rêver. Par contre, on a du procéder de manière démocratique pour choisir le nom et les débats ont été houleux ! Pour la petite histoire, on a failli s’appeler les Chappadiños !

Raconte-nous une anecdote à propos de votre liste ou de vos rallyes.

Une anecdote sur les rallyes… Notre chère mascotte Armand devait aller faire une course au Mirail. Tellement dans son rôle, Armand a oublié d’enlever son déguisement ! Il a fallu lui recoudre sa tête de perroquet quand il est rentré…

Thibaut, en quoi penses-tu que tu ferais un excellent président ?

Je n’ai pas la prétention de dire que je suis un excellent président  ! Un bon président, c’est déjà ça. En tout cas le fait d’être sérieux et rigoureux tout en étant décontracté et fêtard, c’est ce que je suis ; et c’est le profil qui correspond à un bon président de BDE. Mais si je suis un bon président, c’est avant tout parce que j’ai une bonne liste !

Pourquoi ta liste doit gagner, et surtout pourquoi l’autre liste devrait-elle perdre ?

Notre liste doit gagner parce qu’on se donne à fond ! On y met tout notre cœur pour vous fournir un service de qualité pendant les rallyes, lors de l’OB, de l’AW, pour les cadeaux… Et le tout avec le sourire du Brésil ! Pourquoi le BDE B devrait perdre ? C’est pas gentil comme question ! En plus, ils font du bon travail aussi !

ALPHA GIN TAU :

Comment avez-vous trouvé votre nom de liste ?

Nous voulions un thème qui reflète notre complicité, notre esprit d’équipe et l’ambiance et les valeurs que nous souhaitons transmettre à TBS. Nous avons opté pour celui des confréries américaines. Pour respecter la tradition, il nous fallait un nom composé de trois lettres grecques. Cependant, pour se démarquer des fraternités vues au cinéma, nous avons inventé une lettre : le « Gin » afin d’intégrer le jeu de mot « Gin To » avec la lettre « Tau ».
Quant à la troisième lettre, la meute survit, le loup seul périt. Alors quoi de mieux que la lettre « Alpha » ?

Raconte-nous une anecdote à propos de votre liste ou de vos rallyes.

Que choisir ? Un plan à trois dans les toilettes pendant notre EM ? Le testament de la Choune ? La navette staff qui tombe en panne sur le périphérique après notre SAT ? …
Une chose est sûre : ces campagnes auront été animées, et ne elle ne sont toujours pas terminées ! …

Sonni, en quoi penses-tu que tu ferais un excellent président ?

J’aime ce que je fais. Ma liste m’a accordé un privilège, j’en suis conscient et honoré. Je connais mes responsabilités et les endosserai. Je suis déterminé et sais garder mon sang froid en cas d’imprévu. Lister BDE, c’est aussi savoir s’adapter, être réactif et ne pas se laisser déstabiliser. Je fais mon maximum pour répondre à ces critères et c’est ce que je transmets aux membres de ma liste. Mais ce qui fait de moi un bon président, c’est avant tout la très bonne team qui m’entoure, ils sont imaginatifs et surmotivés.

Pourquoi ta liste doit gagner, et surtout pourquoi les autres listes devrait-elle perdre ?

Nous sommes plus déterminés que jamais à gagner ces campagnes afin de devenir le prochain BDE de TBS. Si nous sommes entrés en campagne en outsiders, c’est grâce à notre humilité, notre ambition et notre organisation que nous en sommes là aujourd’hui. Nous ne reculerons devant rien pour innover, sortir des sentiers battus et vous surprendre avec des événements toujours plus nouveaux et qualitatifs tout au long de notre futur mandat.

BDA 2018 : L’interview des deux listes

BDA 2018 : L’interview des deux listes

Vous avez été éblouis à l’amphi de créa et ne savez plus pour qui voter ? Hé oui, on adore les deux listes BDA mais le moment de se décider pour l’une d’entre elles arrive à grands pas. Rien de tel qu’un article de TBS Press pour vous éclairer dans votre choix ! On laisse la parole aux deux listes qui vous font part de leur expérience dès leurs débuts !

INTERSTELL’ART

Comment avez-vous trouvé le nom de votre liste ?

Je me rappelle avoir eu une très longue discussion avec l’équipe au moment où on devait trouver notre nom. C’était sûr, on était vraiment déterminés à partir sur le thème de l’espace, on trouvait ça trop fou et on espérait vraiment pourvoir embarquer tout le monde dans notre vaisseau, c’était l’univers de tous les possibles. J’étais coincée dans les bouchons le jour où on parlait de ça et seule dans ma voiture je me suis alors mise à repenser à ce film que j’avais vu avec ma sœur trois jours plus tôt. Interstell’art. Je l’ai proposé à l’équipe et on s’est mis d’accord en une fraction de seconde. C’était un peu une évidence.

Raconte-nous une anecdote à propos de votre liste ou de vos rallyes !

Côté anecdotique c’est très dur parce que je n’ai pas la meilleure mémoire qui soit. Mais une chose qui m’a marquée, c’est les résultats d’admission au premier dossier de soutenance. La tension était palpable, on voulait tous tellement continuer dans notre aventure. J’étais allée traîner au foyer avec Hélène, Mathieu et Matthieu ce soir-là. C’est à peu près à la moitié de mon demi-pêche que je reçois un appel du Luxembourg. Je ne comprenais pas trop, j’ai pensé avoir des problèmes d’argent graves quand j’ai vu Luxembourg, j’ai un peu flippé et j’ai pas répondu. C’est au troisième appel que je finis par décrocher et entendre Annalena m’annoncer qu’on est validés. Quand je suis rentrée dans le foyer je ne pouvais plus contenir ma joie. « On passe les gars, on est validés ! ». L’expression sur leurs visages était si vive et extatique qu’on n’a pas pu s’empêcher de se mettre à danser comme des zouaves. L’aventure pouvait commencer et ça c’était beau.

Astrid, dis-nous ce qui ferait de toi une excellente présidente !

Je ne pense pas faire une excellente présidente parce qu’il s’agit d’après moi de quelque chose d’impossible. Je pense néanmoins être à même de diffuser un message de tolérance, de force et proposer, avec mon équipe des projets inédits et réalisables. Viser l’excellence c’est bien mais il faut aussi connaître ses limites, c’est une chose que j’ai apprise à mes dépends. Je me demande souvent trop parce que je veux bien faire les choses, je veux pouvoir présenter quelque chose de parfait du début à la fin, parce que oui on m’en demandera toujours plus qu’un autre, mais la perfection, personne ne peut réellement l’atteindre. Concernant le Bureau des Arts, je ferai toujours de mon mieux pour inspirer et transmettre des valeurs de partage aux autres étudiants de TBS, mais aussi mon équipe et c’est cela je pense, qui me différencie d’un(e) autre.

Pourquoi ta liste doit gagner et surtout pourquoi l’autre liste devrait-elle perdre ?

Aujourd’hui la question ne se pose plus de savoir qui a fourni le plus de travail qu’un autre. Pour en arriver à ce stade, je pense qu’on a tous du y mettre le même acharnement. Si nous devons gagner aujourd’hui, d’après moi, c’est parce que nous avons su depuis le début porter une attention particulière aux détails et que nous nous voulons ouverts au plus de personnes possible. Interstell’art, c’est d’abord la découverte mais aussi l’union et le partage. Je pense que nous sommes réellement assez diversifiés pour qu’une majorité d’étudiants se reconnaisse en nous. Concernant la potentielle défaite d’autres listes et le pourquoi, je pense que ce n’est pas une question à laquelle je peux répondre, seul l’ensemble de l’école pourra déterminer quelle liste se démarque le plus. Toutefois, perdre les élections d’un bureau, c’est d‘abord gagner beaucoup, c’est en apprendre davantage sur soi et ses limites, c’est aussi effectuer une rétrospective constructive sur ce qui n’a pas marché et comment améliorer cela à l’avenir. Alors pourquoi perdre, quand on n’a qu’à y gagner ?

WOND’ART LAND

Comment avez-vous trouvé le nom de votre liste ?

Le nom Wond’Art Land a plutôt fait consensus chez nous. En effet, nous l’avons choisi et nous y avons réfléchi tous ensemble lors de nos premières réunions, et le thème d’Alice et du psyché et apparu dans les premiers choix. Avant de nous décider définitivement, nous souhaitions y réfléchir un maximum, se laisser le temps de trouver d’autres idées, mais systématiquement lors des sondages, le nom Lewis ressortait comme une évidence !

Raconte -nous une anecdote à propos de votre liste ou de vos rallyes !

Car nous sommes une liste des plus sérieuses, nous nous entraînons assidûment. Mais c’était sans compter sur notre César national, aka notre batteur, qui un jour de répétition en salle de musique, nous surprit tous vêtus en djellaba. Bien alcoolisé et n’ayant pas dormi, qu’il nous expliqua son périple : Saint-Pi, Nimp, Arnaud B, et le marché (pour acheter du pâté qui nourrit le sans-plomb). Ah oui, la batterie n’était pas montée. On vous laisse imaginer Cez’ en galère.

Mélissa, dis-nous ce qui ferais de toi une excellente présidente !

Les Wond’Art ont placé leur confiance en moi pour mon organisation et mes grandes capacités de travail. Ils savent qu’ils peuvent profiter de leur art sereinement, que j’assurerai le bon fonctionnement de l’association. Je suis également a l’écoute et fédératrice : il est important d’assurer une bonne communication au sein d’une équipe de 35 personnes, afin de toujours garder notre unité et une bonne ambiance au sein de notre famille. Enfin, je ne cède jamais au stress, qualité très pratique quand on a un poste à responsabilités !

Pourquoi ta liste doit gagner et surtout pourquoi l’autre liste devrait-elle perdre ?

Notre liste regorge de créativité et de talents plus variés les uns que les autres, ce qui nous assurera de développer le BDA encore plus, lors d’événements inédits et nouveaux que nous vous présenterons très bientôt ! Tout le monde ici s’est réuni pour partager son art. Les Interstell’art ont aussi un très bon niveau, mais nous, nous sommes tous fous ici, et nos 35 personnalités sont ici pour vous divertir et vous ouvrir à leur univers, celui de l’Art.

BDS 2018 : l’interview des Fit’kings

BDS 2018 : l’interview des Fit’kings

TBSiennes, TBSiens,

Vous hésitez encore dans votre vote BDS ? Vous attendez de voir si les Sportzy se présentent vraiment pour un second mandat ? Vous avez envie de découvrir les pensées d’un président bien parti pour obtenir plus de voix que Vladimir Poutine en mars prochain ? Vous souhaitez entrecouper votre passionnant cours de compta par un brin de lecture ? TBS Press a pensé à vous et vous présente en exclusivité l’interview d’Antoine Guibert, le président des Fit’Kings.

Comment avez-vous trouvé votre nom de liste ?

On a énormément réfléchi : je ne sais même plus combien de réunions on a fait pour trouver notre nom ! On cherchait un thème avec des valeurs qui nous correspondaient bien et on s’est mis d’accord sur le thème Viking. Mais on ne voulait pas insérer le mot « sport » dans notre nom pour essayer de changer un peu. Finalement, « Fit’Kings » a été choisi à une large majorité.

Une anecdote à nous faire partager ?

Pour le sémineige nous avions choisi comme nom « la Sportcherie ». En réalité, on avait pensé très tôt à ce nom, qui était censé devenir notre nom officiel, puis on s’est dit que ce n’était peut-être pas le meilleur choix ! On a quand même eu peur que tout le monde préfère la Sportcherie aux Fit’Kings.

En quoi penses-tu que tu ferais un excellent président ?

Je pense que pour être un excellent président, il faut d’abord être entouré d’une superbe équipe et c’est mon cas avec toute la Fit’mif ! Je suis quelqu’un de très investi : quand je m’engage dans un projet, je le fais à 200% et je suis prêt à tout sacrifier pour y arriver. Je suis super organisé et j’aime prendre des responsabilités.

Pourquoi voter pour votre liste ?

Les Fit’Kings c’est avant tout une bande de potes qui ont bossé comme des dingues pour vous préparer une superbe campagne. On est super motivés à l’idée de succéder aux sportzy et de proposer à tous les étudiants des events et une gestion des sports de qualité. Enfin si vous devez nous choisir, c’est surtout parce que ce n’est pas avec les Cara’binch que les étudiants vont bouger leur petit cul du foyer pour se maintenir en forme l’année prochaine. Alors votez bien, votez Fit’Kings !