TBS PRESS

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Une dizaine d’étudiants ultra motivés d’horizons divers qui se rencontrent ça donne ça : un blog éclectique, alimenté chaque semaine, et qui s’adresse à toi, oui toi, petit étudiant de TBS qui as soif de curiosité !

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Encore un acronyme, encore une association, encore de bons sentiments étouffés par la paperasse française, me direz-vous. Mais l’ANAS ce n’est pas que ça, l’ANAS c’est beaucoup plus et j’espère que mon témoignage vous permettra de changer d’avis sur les institutions françaises et les associations qu’elles soutiennent. Car oui, l’ANAS – ou association nationale d’action sociale des personnels de la police nationale et du ministère de l’intérieur – est une association rattachée au ministère de l’intérieur et non, elle est très loin d’être inutile.
      J’ai eu la chance de pouvoir effectuer quelques stages au centre du Courbat de l’ANAS au Liège en Indre et Loire (37) et c’est donc avec un regard loin d’être objectif –  parce-qu’ un témoignage ne l’est jamais, que je vais vous raconter ce que j’ai pu vivre et surtout observer lors de ces stages.
      En premier lieu, il convient de vous expliquer en quoi consiste cette association : l’ANAS s’occupe de toutes les prestations sociales relatives aux agents du ministère de l’intérieur, mais pas que, tout citoyen peut aussi prétendre à certaines de ces prestations. L’établissement de santé du Courbat est un établissement de « Soins de suite et de réadaptation » qui s’occupe de patients en situations d’addiction à l’alcool et de burn-out, souvent liées à leurs professions. Il accueille des citoyens, pas seulement des fonctionnaires, malades, blessés ou atteints par les accidents de la vie.

 

J’ai eu la chance de rencontrer le personnel de cet établissement et de travailler avec lui. Il m’est apparu de suite que ces gens étaient totalement dévoués à la cause qu’ils défendaient, à savoir le bien-être des patients. Là-bas, tout est fait pour qu’ils se sentent le mieux possible, qu’ils repartent du bon pied et qu’ils redonnent un sens à leur vie, pavée d’embûches et de blessures jusque-là. Ils réussissent petit à petit à retrouver confiance en eux à travers différents ateliers comme des ateliers d’equithérapie, de création, d’art-thérapie, etc. Retrouver une hygiène de vie décente et reprendre le goût au sport fait partie intégrante du processus et leur permet de redorer l’image qu’ils se faisaient d’eux.

 

      N’oublions pas que ces fonctionnaires, que l’on adore détester, consacrent leur vie pour le mieux-être de la société française. Il me semble donc justifié de leur rendre la pareille. Bien que cet article ne semble être ni plus ni moins qu’un éloge peu objectif, il me paraît fondé. On m’a toujours répété que lorsque l’on considérait que les choses étaient bien faites et méritaient d’être saluées, il fallait le faire ; c’est donc ce que je fais ici.

Loren Bousquet